|
|
Search result for:
x art mary jane
Files: 1-2 of total 2 Sorted by: relevance File size: Any size
-
-
Source title: Marky -xxx-: Skin City (2007) X264 marky
- Location:
- 23 Nov 2011
- 20 Apr 2012
- 1
- 0
107,41 Mb
-
Source title: Multi TittyAttack - Mary Jane Mayhem Double D Payment HD
- Location:
- 12 Apr 2012
- 12 Apr 2012
- 0
- 0
455,95 Mb
-
Contact fanadeep@yahoo.fr dvd disponible à cette adresse Conception, mise en scène et interprétation Mr X & Mr J More
Contact fanadeep@yahoo.fr dvd disponible à cette adresse Conception, mise en scène et interprétation Mr X & Mr J Créateur lumière Antoine Barré Foncelle Scénographie Mr X & Mr J en collaboration avec Christophe Boisson Mix du tableau I Cut Killer Création vidéo graphique des tableaux I & II Pierre Nouvel Texte du tableau III Sweet Ceylan Russel Création vidéo des tableaux III et IV Mr X & Mr J Régie plateau Jordan Deloge Régie costumes et accessoires Sonia Bosc Résidences et coproductions : le Théâtre de Vanves, scène conventionnée pour la Danse, l’Espace Pasolini Valenciennes, La Chartreuse Centre National des Écritures Contemporaines Villeneuve lez Avignon, La Maison Folie Mons. Avec l’aide d’Arcadi dans le cadre des Plateaux solidaires et du Centre National de la Danse pour le prêt de studio. Ce projet est issu de la résidence Les Inclassables 2009 à Montréal (Culturesfrance, le Conseil des Arts et des Lettres du Québec, l’Office Franco Québecois pour la Jeunnesse). Fanadeep L’interdisciplinarité questionne autant les formes, que la réception et le langage susceptible de témoigner de l’expérience vécue. En ce qui concerne notre travail, qui mélange danse, théâtre, vidéo, il semble que le vocabulaire pictural soit le plus à même d’en rendre compte. Nous ne travaillons en effet ni à une dramaturgie classique ou narration, ni à un pur exercice des corps et du mouvement. Notre démarche, comme celle de certains metteurs en scène flamands, vise à la création de tableaux vivants, qui oeuvrent autant une polysensorialité qu’une pluralité de sens, réfutant toute perception unique et totalisante du plateau. La vidéo intervient très tôt dans notre processus de travail, afin de définir un territoire. Elle est à la fois exploration du réel et ouverture sur un voyage et une errance. Elle nous permet de fixer un personnage, que nous appelons « figure » : une solitude, un corps, que nous défendons comme forcément étranger à soi, à l’autre, au monde. L’espace théâtral, qui se crée à partir d’improvisations, intervient dans un deuxième temps, comme possibilité de recréer du lien. Entre ces personnages d’abord : un lien ténu, parfois absurde, dans un raccord de tissu, dans une corde tendue par l’un qui suspend l’autre, qui passe par la digestion du pire, du plus dérisoire et qui transcende toute violence et toute marginalité. Un lien qui ne s’incarne pas dans la parole mais dans deux corps vivants, en transformation. Il y a bien sûr des lectures de Faulkner et de Steinbeck dans notre travail, de tous ces idiots et de ces fous, qui chez nous sont, femmes, homosexuels, étrangers et qui, dans la société d’aujourd’hui servent plus que jamais de monnaie d’échange. Il y a, sur toile de fond de cette société contemporaine marchande, de bruits et de conquêtes, l’envie de leur créer une place. De leur tisser une histoire, à travers peut-être la seule cellule qui ne puissent être récupérée : celle du corps et celle du couple. Dans ce voyage ubuesque, le lien que nous partageons avec le spectateur est celui du pouvoir rendu. La possibilité d’interpréter ou non, de sentir ou de refuser. D’être seul aussi, petits corps humains parmi un grand corps social et politique. C’est la démarche honnête que nous avons. Nous n’emmenons personne par la main et personne n’est forcé à nous suivre. Fanadeep Claire Maugendre A propos de A.H aptitude héréditaire… Qu’est-ce qui se mélange et qui reste ? Qu’est-ce qui s’invente, en dehors des codes et des formes ? Peut-on s’exclure de l’héritage inconscient, de la culture populaire, de la suprématie occidentale ? Quelles possibilités pour créer, dans le conditionnement de la condition humaine ? Qu’est-ce qui nous reste ? Hein ? I. Territoire Feat. Jane Pateen & Steve, inspired by Todd Hopper, Rob Zombie, John Waters, La Guerre du Feu, the Grindhouse movies et les Men’s adventure magazine des années 50/60 II. Possession Feat. Anna & Anna inspired by Andreij Zulawski, Barry Lyndon de Stanley Kubrick, Mary Wigman et le Headbanging III. Rejet Feat. Penny & Victoire inspired by Gus Van Sant, Britney Spears, Hans Bellmer, Francis Bacon IV. Justice Feat. Rupert & Brandon inspired by Alfred Hitchcock, Frankenstein de Marie Shelley, le rétro-futurisme, la Bible A.H aptitude héréditaire vu par les étudiants de l’Ecole des Beaux Arts de Valenciennes… (projet initié par l’Espace Pasolini dans le cadre du Festival Les Instants magnétiques) « L’homme est un loup pour l’homme. » Thomas Hobbes. A.H aptitude héréditaire, c’est le retour aux sources de l’homme, remis dans un contexte d’animal. Il a des proies, de son espèce parfois. Ses rituels peuvent être étranges, inutiles. Avec force références culturelles, Fanadeep nous plonge dans une atmosphère visuelle rare, qui met en scène la condition humaine et ses contrariétés : l’errance, la mort, l’échec, le fiasco. Autant d’aspects qui, nous montre Fanadeep, font partie intégrante de la vie humaine. Le message est pessimiste ? Attendez la suite. C’est l’homme lui-même qui semble, à travers la création, faire naître son désarroi. L’excès matérialiste le dénature, les rencontres manquées et les amours perdues le désespèrent... Mais ce n’est encore rien. Le film Rope d’Alfred Hitchcock, cité pour sa fin, manifeste un certain cannibalisme ou, pour le moins, illustre les dires de Thomas Hobbes ; des hommes tuant d’autres hommes au nom d’un prétendu écart spirituel. « DON’T EAT ME ALIVE ». Adrien Liétard Aptitude Héréditaire par Fanadeep... Voilà un voyage que je ne regrette pas d’av oir fa it. Parce qu’il est terriblement fascinant. Parce qu’il est singulier, inopiné et intéressant. Parce que l’Homme est aliéné à ses besoins primaires. Parce que l’espace scénique est réinvesti. Parce que l’on peut se perdre dans l’immensité des raccordements neuronaux. Parce que la violence est belle et bien là, même si elle s’affiche souvent derrière le masque de la virtualité. Parce que les deux extrémités ne sont peut-être pas si éloignées. Parce que la loi dominant/dominé n’est pas négociable. Parce que les moyens techniques parviennent à éveiller nos sens. Parce que, malgré de belles illusions, l’échec rôde. Parce que la sexualité accapare les pulsions refoulées et demeure ainsi un exutoire privé. Parce que les acteurs n’imposent pas une Vérité. Parce que beaucoup de questions restent en suspens. Parce que c’est avant tout de l’art. Parce que quelques ‘’parce que’’ ne suffisent pas à rendre compte de ce que l’on a vécu... Louise Coly Hide
|
Contact fanadeep@yahoo.fr dvd disponible à cette adresse
More
Contact fanadeep@yahoo.fr dvd disponible à cette adresse
Conception, mise en scène et interprétation Mr X & Mr J
Créateur lumière Antoine Barré Foncelle
Scénographie Mr X & Mr J en collaboration avec Christophe Boisson
Mix du tableau I Cut Killer
Création vidéo graphique des tableaux I & II Pierre Nouvel
Texte du tableau III Sweet Ceylan Russel
Création vidéo des tableaux III et IV Mr X & Mr J
Régie plateau Jordan Deloge
Régie costumes et accessoires Sonia Bosc
Résidences et coproductions : le Théâtre de Vanves, scène conventionnée pour la Danse, l’Espace Pasolini Valenciennes, La Chartreuse Centre National des Écritures Contemporaines Villeneuve lez Avignon, La Maison Folie Mons.
Avec l’aide d’Arcadi dans le cadre des Plateaux solidaires et du Centre National de la Danse pour le prêt de studio.
Ce projet est issu de la résidence Les Inclassables 2009 à Montréal (Culturesfrance, le Conseil des Arts et des Lettres du Québec, l’Office Franco Québecois pour la Jeunnesse).
Fanadeep
L’interdisciplinarité questionne autant les formes, que la réception et le langage susceptible de témoigner de l’expérience vécue. En ce qui concerne notre travail, qui mélange danse, théâtre, vidéo, il semble que le vocabulaire pictural soit le plus à même d’en rendre compte. Nous ne travaillons en effet ni à une dramaturgie classique ou narration, ni à un pur exercice des corps et du mouvement. Notre démarche, comme celle de certains metteurs en scène flamands, vise à la création de tableaux vivants, qui oeuvrent autant une polysensorialité qu’une pluralité de sens, réfutant toute perception unique et totalisante du plateau.
La vidéo intervient très tôt dans notre processus de travail, afin de définir un territoire. Elle est à la fois exploration du réel et ouverture sur un voyage et une errance. Elle nous permet de fixer un personnage, que nous appelons « figure » : une solitude, un corps, que nous défendons comme forcément étranger à soi, à l’autre, au monde.
L’espace théâtral, qui se crée à partir d’improvisations, intervient dans un deuxième temps, comme possibilité de recréer du lien. Entre ces personnages d’abord : un lien ténu, parfois absurde, dans un raccord de tissu, dans une corde tendue par l’un qui suspend l’autre, qui passe par la digestion du pire, du plus dérisoire et qui transcende toute violence et toute marginalité. Un lien qui ne s’incarne pas dans la parole mais dans deux corps vivants, en transformation.
Il y a bien sûr des lectures de Faulkner et de Steinbeck dans notre travail, de tous ces idiots et de ces fous, qui chez nous sont, femmes, homosexuels, étrangers et qui, dans la société d’aujourd’hui servent plus que jamais de monnaie d’échange. Il y a, sur toile de fond de cette société contemporaine marchande, de bruits et de conquêtes, l’envie de leur créer une place. De leur tisser une histoire, à travers peut-être la seule cellule qui ne puissent être récupérée : celle du corps et celle du couple.
Dans ce voyage ubuesque, le lien que nous partageons avec le spectateur est celui du pouvoir rendu. La possibilité d’interpréter ou non, de sentir ou de refuser. D’être seul aussi, petits corps humains parmi un grand corps social et politique.
C’est la démarche honnête que nous avons. Nous n’emmenons personne par la main et personne n’est forcé à nous suivre.
Fanadeep
Claire Maugendre
A propos de A.H aptitude héréditaire…
Qu’est-ce qui se mélange et qui reste ? Qu’est-ce qui s’invente, en dehors des codes et des formes ? Peut-on s’exclure de l’héritage inconscient, de la culture populaire, de la suprématie occidentale ? Quelles possibilités pour créer, dans le conditionnement de la condition humaine ? Qu’est-ce qui nous reste ? Hein ?
I. Territoire Feat. Jane Pateen & Steve, inspired by Todd Hopper, Rob Zombie, John Waters, La Guerre du Feu, the Grindhouse movies et les Men’s adventure magazine des années 50/60
II. Possession Feat. Anna & Anna inspired by Andreij Zulawski, Barry Lyndon de Stanley Kubrick, Mary Wigman et le Headbanging
III. Rejet Feat. Penny & Victoire inspired by Gus Van Sant, Britney Spears, Hans Bellmer, Francis Bacon
IV. Justice Feat. Rupert & Brandon inspired by Alfred Hitchcock, Frankenstein de Marie Shelley, le rétro-futurisme, la Bible
A.H aptitude héréditaire vu par les étudiants de l’Ecole des Beaux Arts de Valenciennes…
(projet initié par l’Espace Pasolini dans le cadre du Festival Les Instants magnétiques)
« L’homme est un loup pour
l’homme. » Thomas Hobbes.
A.H aptitude héréditaire,
c’est le retour aux sources de
l’homme, remis dans un contexte
d’animal. Il a des proies, de
son espèce parfois. Ses rituels
peuvent être étranges, inutiles.
Avec force références culturelles,
Fanadeep nous plonge dans une
atmosphère visuelle rare, qui met
en scène la condition humaine
et ses contrariétés : l’errance, la
mort, l’échec, le fiasco. Autant
d’aspects qui, nous montre Fanadeep,
font partie intégrante de
la vie humaine. Le message est
pessimiste ? Attendez la suite.
C’est l’homme lui-même qui
semble, à travers la création,
faire naître son désarroi. L’excès
matérialiste le dénature, les rencontres
manquées et les amours
perdues le désespèrent...
Mais ce n’est encore rien. Le film
Rope d’Alfred Hitchcock, cité
pour sa fin, manifeste un certain
cannibalisme ou, pour le
moins, illustre les dires de Thomas
Hobbes ; des hommes tuant
d’autres hommes au nom d’un
prétendu écart spirituel.
« DON’T EAT ME ALIVE ».
Adrien Liétard
Aptitude Héréditaire par Fanadeep... Voilà un voyage que je ne regrette pas d’av oir fa it.
Parce qu’il est terriblement fascinant.
Parce qu’il est singulier, inopiné et intéressant.
Parce que l’Homme est aliéné à ses besoins primaires.
Parce que l’espace scénique est réinvesti.
Parce que l’on peut se perdre dans l’immensité des raccordements neuronaux.
Parce que la violence est belle et bien là, même si elle s’affiche souvent derrière le masque de la
virtualité.
Parce que les deux extrémités ne sont peut-être pas si éloignées.
Parce que la loi dominant/dominé n’est pas négociable.
Parce que les moyens techniques parviennent à éveiller nos sens.
Parce que, malgré de belles illusions, l’échec rôde.
Parce que la sexualité accapare les pulsions refoulées et demeure ainsi un exutoire privé.
Parce que les acteurs n’imposent pas une Vérité.
Parce que beaucoup de questions restent en suspens.
Parce que c’est avant tout de l’art.
Parce que quelques ‘’parce que’’ ne suffisent pas à rendre compte de ce que l’on a vécu...
Louise Coly Hide
|
|
|
Try our Android Application to find and download files. Download apk-file here or use the QR-code.
If you found a bug in the app, please describe it here
| Invalid files deleted yesterday: | 385 620 |
| Added by users in total: | 4 465 992 |
| Added by users yesterday: | 10 015 |
| Indexed by Crawler in total: | 480 592 982 |
| Indexed by Crawler yesterday: | 988 224 |
The database growth dynamics
|
| Downloads: | 47 020 |
| Downloads yesterday: | 140 |
| registered total: | 58 566 |
| registered yesterday: | 172 |
| online now: | 187 |
|